pollution sonore

Comment réduire la pollution sonore ?

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Le bruit est une cause de distraction, de dérangement et peut même devenir un danger pour la santé. C’est pour cela qu’il peut être nécessaire de tout faire pour réduire la pollution sonore.

Voici une liste de dix solutions possibles qui peuvent être creusées si vous souhaitez y arriver efficacement.

Qu’est-ce que la pollution sonore ?

Les bruits provenant de notre environnement immédiat, comme les bruits des voitures roulant à proximité, le bruit provenant du réfrigérateur ou du ventilateur de l’ordinateur, tous ces bruits constituent ce qu’on appelle la pollution sonore.

Il ne s’agit pas forcément de bruits assourdissants qui nous mettent tout de suite dans une situation de gêne, bien que ce type de bruit fasse également partie de la pollution sonore. En effet, même les bruits que nous ne pouvons distinctement identifier sont concernés.

Les conséquences de la pollution sonore

La pollution sonore peut avoir comme principale conséquence de masquer certains bruits que nous devons entendre, comme celui du bébé qui pleure, par exemple, ou du minuteur d’un appareil électroménager.

Puis, sans évoquer les bruits forts qui peuvent occasionner des pertes auditives ou des acouphènes, la pollution sonore peut aussi occasionner du stress, de l’hypertension artérielle et d’autres problèmes de santé chez certaines personnes.

10 solutions pour réduire la pollution sonore

1. Éteindre les appareils qui en sont la source

La solution est parfois très simple, il suffit d’éteindre ou de se débarrasser des appareils qui produisent ces bruits. Vous pouvez vous passer de l’ancienne horloge, par exemple, et adopter une montre électronique.

Vous pouvez aussi mettre le réfrigérateur dans un endroit de la maison où vous ne l’entendez pas. Parfois, le bruit peut aussi être un signe de défaillance ou d’un quelconque problème.

C’est par exemple le cas pour le ventilateur d’un ordinateur qui doit être remplacé pour arranger le problème de bruit. C’est aussi valable pour les voitures, surtout les plus anciennes qui sont généralement bruyantes par rapport aux plus récentes.

2. Quitter les zones bruyantes et s’isoler

Pour mettre à l’abri vos oreilles et vos organismes de la pollution sonore, il suffit parfois de s’éloigner et de s’isoler. Vous pouvez vous éloigner temporairement jusqu’à ce que le bruit diminue ou décider de déménager définitivement.

Si vous louez une maison dans une zone de résidence assez bruyante par exemple, vous pouvez tout simplement décider de trouver un autre quartier plus confortable.

3. Se cloîtrer chez soi

Parfois, il est difficile de se rendre compte qu’il suffit de fermer une porte ou une fenêtre pour empêcher le bruit d’envahir l’intérieur d’un local.

À condition d’avoir un bon système de ventilation et de ne pas souffrir de claustrophobie, vous pouvez tout simplement vous cloîtrer chez vous.

Ce sera la même chose dans la voiture dans le trafic routier, fermez tous les vitres pour réduire la pollution sonore provenant de l’extérieur.

4. Installer des solutions antibruit pour sa maison

Il peut d’agir par exemple des fenêtres qui utilisent du double ou du triple vitrage. Ce type d’équipement est avant tout conçu pour l’isolation thermique, mais peut très bien avoir une bonne isolation phonique.

D’autres solutions existent aussi pour d’autres parties de la maison comme la toiture, la cave, etc.

5. Utiliser des boules quies ou des casques antibruit

Les boules quies ou les bouchons d’oreille d’un côté, les casques antibruit d’un autre, peuvent être d’un grand secours pour réduire la pollution sonore.

Cependant, ces outils peuvent ne pas être adaptés à certaines situations, comme en milieu professionnel, par exemple. Les porter peuvent aussi entraîner des gênes chez certaines personnes.

6. Faire appel au bruit blanc et au bruit rose

Les bruits blancs et les bruits roses sont des bruits créés de manière artificielle qui ont un certain pouvoir hypnotique.

Ce type de bruit combine toutes les fréquences sonores audibles par l’oreille humaine et permet de noyer en quelque sorte les bruits provenant de l’extérieur.

Ils sont par exemple utilisés pour améliorer le sommeil des bébés, en les empêchant d’entendre des bruits qui sont susceptibles de les réveiller. Le bruit blanc et le bruit rose sont obtenus soit grâce à des appareils spéciaux, soit en jouant des fichiers audio correspondants.

7. Construire un mur ou planter des arbres

Un mur est antibruit naturel. Il est parfois nécessaire de construire, par exemple, un mur lorsque votre maison se trouve à proximité d’une route pour diminuer la nuisance sonore. Il en est de même pour les arbres.

La végétation permet aussi, dans une certaine mesure, d’atténuer le bruit grâce à l’effet brise-vent tout d’abord, mais également, car les feuilles et les tiges secouées par le vent produisent du bruit qui peuvent masquer la pollution sonore.

8. Aménager son intérieur différemment

Cette solution peut surtout être efficace pour les locaux professionnels.

L’idée est de ne pas exposer au bruit les bureaux et de mettre dans les salles donnant sur la façade exposée au bruit provenant d’une autoroute par exemple les archives, les serveurs informatiques, etc.

Au contraire, choisissez les bureaux les moins exposés au bruit pour travailler.

9. Faire appel à un spécialiste en acoustique

Le métier n’est pas encore assez répandu, mais des professionnels qui analysent le bruit et la pollution sonore afin de donner des recommandations quant à l’aménagement de vos locaux ou la prise d’autres mesures existent vraiment.

Ces personnes peuvent, par exemple, intervenir lors de la conception d’un projet de construction et donner leurs recommandations.

Mais ils peuvent aussi intervenir sur des locaux anciens et donner des idées de réaménagement ou de travaux afin de réduire la pollution sonore.

10. Mieux gérer le trafic routier

Bien sûr, cette dernière solution relève des collectivités territoriales et autres autorités administratives concernées.

Le but étant de réduire la pollution sonore provoquée par une route à proximité d’une zone résidentielle, par exemple, grâce à une meilleure gestion du trafic routier. Il est par exemple possible d’améliorer l’état de la chaussée ou de faire en sorte de réduire la vitesse sur les routes concernées.